Vendredi 6 mars 2009

 

Contre le blocage des salaires
et les suppressions d’emplois
 

 

On remet ça le 19 mars... 


 

     Le 29 janvier, partout en France, les salariés ont été très nombreux à se mobiliser contre la baisse du pouvoir d’achat, les suppressions d’emplois qui se multiplient et, d’une manière générale, pour dire qu’ils refusaient de subir les conséquences d’une crise dont ils ne sont en rien responsables. 

     A cette occasion, nombre de journalistes se sont souvenus qu’ils étaient eux-mêmes des salariés et, à ce titre, qu’ils sont exposés aux mêmes attaques et aux mêmes injustices que les autres salariés. 

     Nombre de journalistes sont descendus dans la rue pour dire leur grande inquiétude à voir, dans le secteur des médias, les effets de la crise économique s’ajouter aux conséquences d’une situation déjà difficile, engendrée par la perte de confiance de l’opinion publique. 

     Nombre de journalistes ont tenu à dénoncer l’attitude des patrons de presse qui traitent cette double crise avec une indéniable brutalité, en bloquant unilatéralement les salaires et en multipliant les plans sociaux, alors que des centaines de millions d’euros viennent de leur être promis par l’État, à l’issue des États généraux de la presse écrite. 

     Le coup de semonce du 29 janvier n’a manifestement pas suffi. Un nouvel appel national et interprofessionnel est lancé pour le jeudi 19 mars. Les journalistes auront à cœur d’y répondre une nouvelle fois, plus nombreux encore et plus déterminés. 

     Si, traditionnellement, le SNJ appelle ses sections à ce que cette mobilisation soit suivie partout, le plus massivement possible, et qu'il lui soit donné le plus large écho, quelles que soient les modalités d'action choisies (grève, débrayage, organisation d’assemblée générale, participation aux manifestations, action en intersyndicale ou non...)  

Paris, le 2 mars 2009 

Par SNJ_MP - Publié dans : SNJ
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Mercredi 4 mars 2009
Audiovisuel public

Le Conseil Constitutionnel
scelle la chape de plomb

 
 
Le Conseil Constitutionnel vient d'aggraver les pires dispositions de la loi portant réforme de l'Audiovisuel Public.
 
Désormais son président, nommé par l’exécutif, peut être révoqué sans même débat au Parlement dont l'avis devient "consultatif".
 
Un Parlement qui ne verra pas non plus passer le Cahier des Charges de la nouvelle entreprise France Télévisions, qui lui sera soumis au bon vouloir et aux intérêts des officines des ministères concernés. Qui oserait prétendre que les lobbys du privé n'y ont pas accès ?
 
Quant au financement, il devient encore plus aléatoire et fragilise pour longtemps le devenir de l’Audiovisuel public.
 
Ce Service Public de télévision et de radio outremer, à lui seul, fait actuellement vivre un secteur industriel, parmi les plus dynamiques en France. Il permet à plus de 11 000 salariés permanents, et des dizaines de milliers d'intermittents et de pigistes de mettre à l' antenne, chaque jour, 137 éditions d'information internationale, nationale, régionale, locale en métropole et outremer, soit environ 50 heures d'information et des programmes riches en diversité qui permettent aux français de s'informer, se cultiver, se distraire avec des valeurs portées par ce même Service Public.
 
Les parlementaires ont joué leur rôle de représentant du citoyen et de défense de l’intérêt général, même si la majorité présidentielle a fini par l'emporter au terme d'un long bras de fer. Les « sages » du Conseil Constitutionnel portent, eux, une très grave responsabilité devant l'histoire. 
 
Les citoyen(ne)s doivent plus que jamais être attentifs à toute tentative de confiscation de ce bien qui est à eux.
 
Paris, le 3 mars 2009
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Dimanche 13 avril 2008

Le SNJ national a décidé que les nouvelles adhésions s’effectueront directement par les sections régionales du syndicat. Vous trouverez le formulaire 1 et le formulaire 2 pour renouveler vos adhésions, du moins pour ceux basés en Midi-Pyrénées. Pour des questions, merci de vous adresser à Nathalie Saint-Affre : nsaintaffre@club-internet.fr

En effet, c’est elle qui se charge de collecter les adhésions en Midi-Pyrénées. Sitôt rempli le formulaire, soit vous lui renvoyez à l’adresse suivante : Nathalie Saint-Affre, 15, rue Ephraim Michael 31100 Toulouse. Autre solution, lui renvoyer par courriel.

Pour les autres journalisyes domiciliés ailleurs en France, mais aussi à l’étranger, merci d’écrire à snj@snj.fr

Pour certains, le montant de l'adhésion peut paraître un peu élevé. Sachez, que contrairement, à d’autres syndicats, le SNJ ne peut compter pour ses ressources que sur les cotisations de ses adhérents.

Enfin, n'hésitez pas à faire passer le message à toutes celles et tous ceux susceptibles d'être intéressé(e)s.  

 

Par SNJ_MP - Publié dans : SNJ_MP
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Dimanche 13 avril 2008

C’est le titre du dernier ouvrage d’Acrimed :

Tous les médias sont-ils de droite ?

-          Du journalisme par temps d’élection présidentielle

 Tous les médias sont-ils de droite ? Évidemment, non. Du moins si l’on s’en tient aux

orientations politiques qu’ils affichent. Mais alors ?...


Présentation

Tous les médias sont-ils de gauche ? Écoutons Nicolas Sarkozy : « La presse est

globalement de gauche, non pas socialiste, non pas partisane, mais culturellement

de gauche. » Interrogé le 13 décembre 2007 par Le Nouvel Observateur, il revient

ainsi sur la campagne présidentielle et sur le rôle des médias. Et, péremptoire,

explose : « La presse, globalement, a été opposée à ma candidature. C’est son droit.

Dire qu’elle m’a aidé, c’est à exploser de rire ! » L’hilarité présidentielle peut ellemême

prêter à rire. Mais – c’est incontestable – dans l’ensemble, la « culture » des

journalistes français n’est pas celle de la « droite décomplexée ». Pas aussi

pleinement que notre rieur pourrait le souhaiter, en tous cas.

De là à affirmer que « la presse est globalement de gauche » et laisser à entendre que

tous les médias le sont, c’est recourir à une figure oratoire de tribun des médias,

destinée à attirer leur attention en les prenant à contre-pied. Comment le nier ? Les

médias ont servi Nicolas Sarkozy, notamment parce qu’il a su s’en servir. Pourquoi ?

Comment ? Avec quelle efficacité ? Répondre à ces questions est moins aisé qu’il n’y

paraît.


Pour en débattre,

Rendez-vous le jeudi 24 avril à 19h, Bourse du travail, -salle Jean-Jaurès-19, place Saint-Sernin – 31000 – Toulouse

En présence des auteurs

Grégory Rzepski et Henri Maler

 

Par SNJ_MP - Publié dans : Liberté de la presse
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Vendredi 18 janvier 2008
Depuis aujourd’hui, vendredi 18 janvier 2008, le blog du SNJ_MP est consultable à partir du site national du syndicat : www.snj.fr !
 

Par SNJ_MP - Publié dans : SNJ
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Jeudi 17 janvier 2008
Les syndicats de journalistes, réunis pour la première fois depuis quinze ans, s'adressent à tous les français pour proposer une loi garantissant  l'indépendance des rédactions, à l'heure où les dérives déontologiques, les rachats de médias et les pressions sur le contenu de l'information se multiplient, remettant en cause le droit de chacun à une information honnête, indépendante et fiable.

 

 Les syndicats avancent les propositions de modification législatives suivantes :

CHAQUE TITRE (écrit, audiovisuel,multimédia) devra disposer d’une équipe rédactionnelle permanente et autonome composée de journalistes professionnels au sens de l’article L 761-2 du Code du travail, collaborant régulièrement au titre, qu'ils soient mensualisés ou rémunérés à la pige. L'intégration/mensualisation devra être proposée aux journalistes pigistes qui en expriment le souhait. Le recours à des journalistes en CDD ne sera autorisé que dans les cas prévus par la législation en vigueur.

LA LOI FERA OBLIGATION à l’éditeur de remettre chaque année aux institutions représentatives du personnel, en même temps que ses comptes annuels, la composition de cette équipe rédactionnelle en y faisant apparaître le nombre de journalistes précaires et de correspondants locaux de presse. En cas de non-respect de tout ou partie de ces dispositions, les diverses aides publiques dont bénéficie l’entreprise de presse fautive seront suspendues.

QUELLE QUE SOIT la forme juridique du titre, quelle que soit la forme juridique de l’équipe rédactionnelle, cette dernière sera obligatoirement consultée par la direction sur tout changement de politique éditoriale ou rédactionnelle.

CETTE ÉQUIPE RÉDACTIONNELLE sera également obligatoirement consultée par l’employeur avant et lors de la nomination du responsable de la rédaction, quel que soit l’intitulé de sa fonction (directeur de l’information, directeur de la rédaction, rédacteur en chef…). Celui-ci devra présenter son projet éditorial à l’équipe rédactionnelle, qui pourra s’opposer à sa nomination ou à son projet.

PAR LA SUITE, si la gravité de la situation l’exige, l’équipe rédactionnelle pourra prendre l’initiative d’un scrutin de défiance. La rédaction aura la faculté de saisir le comité d’entreprise. Celui-ci pourra agir dans le cadre d’un droit d’alerte aménagé et spécifique. Là encore, en cas de non-respect de tout ou partie de ces dispositions, les diverses aides publiques dont bénéficie l’entreprise de presse fautive seront suspendues jusqu’à ce que cesse ce manquement. Cette sanction sera publiée et diffusée par l’entreprise de presse.
En outre, sans prétendre apporter aujourd’hui de réponse au débat relatif au statut des entreprises de presse, nous rappelons qu’à tout le moins ces entreprises ont, du fait de leur activité, une responsabilité sociale particulière.


Il découle de celle-ci que ces entreprises doivent être soumises à des obligations accrues de transparence :

ELLES DEVRONT PUBLIER et diffuser chaque année toutes les informations relatives à la composition de leur capital et de leurs organes dirigeants, l’identité et la part d’actions de chacun des actionnaires, personnes physiques ou morales. Elles devront porter ces informations à la connaissance du public.

CETTE OBLIGATION DE PUBLICATION et de diffusion devra également s’appliquer dès qu’un changement est intervenu dans le statut, l’organigramme ou la composition du capital de la société éditrice et/ou propriétaire.


LES NOMS DES PRINCIPAUX DIRIGEANTS et des principaux actionnaires (plus de 15 % du capital) devront également être mentionnés dans chaque numéro de la publication concernée.


En savoir plus
Pour signer la pétition en ligne


Par SNJ_MP - Publié dans : Liberté de la presse
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Lundi 22 octobre 2007
Lors du 89e Congrès National du SNJ, du 17 au 20 octobre à Lyon, quatre membres de la section Midi-Pyrénées (et quatre suppléants) ont été élus parmi les  84 membres du Comité National.

En titulaires : Olivier Cimpello ("La Dépêche du Midi"), Daniel Gentot (retraité France 3), Didier Labertrandie ("Centre Presse") et Anne Oriol ("Télé Toulouse"). Leurs suppléants sont : Estelle Couvercelle ("Milan Presse"), Jacques Furlan (retraité), Jean-Louis Galamel ("La Dépêche du Midi") et Yolande Mirouze ("La Nouvelle République des Pyrénées").

Ont ensuite été élus parmi les trente membres du Bureau National, trois membres de la section Midi-Pyrénées: Olivier Cimpello, Daniel Gentot et Didier Labertrandie. Le Bureau National a ensuite désigné ses secrétaire nationaux (cinq). Alain Girard (Ouest France), a été désigné à l'unanimité pour poursuivre son mandat de premier secrétaire national. Les quatre autres secrétaires nationaux élus sont : Bertrand Bussières ("La Voix du Nord"), Olivier Cimpello ("La Dépêche du Midi"), Danielle Darras ("Bayard presse") et Dominique Pradalié (France 2).
Par SNJ_MP - Publié dans : SNJ
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Lundi 22 octobre 2007
Réunis le samedi 8 septembre 2007 à Toulouse, les représentants du SNJ de Centre Presse, La Dépêche du Midi, L’Indépendant, Midi Libre et Sud-Ouest ont adopté une position commune dans le cadre du projet de rachat du Groupe Midi Libre par le Groupe Sud-Ouest (GSO) et le Groupe La Dépêche (DDM).

Pour les représentants syndicaux des journalistes, ce rachat ne saurait être limité à une simple opération financière et ils exigent des informations claires et transparentes à son sujet, ainsi que sur les projets portés par les repreneurs.

Il est notoire que les concentrations dans la presse quotidienne régionale se traduisent presque toujours par des compressions de personnels toutes catégories confondues et des rationalisations de moyens mettant en péril l’indépendance rédactionnelle, l’identité des titres, le pluralisme de l’information et la cohésion sociale des entreprises.

Face à ces risques, les sections SNJ des groupes de presse concernés ont décidé de former un Conseil de vigilance qui définira des stratégies communes et les actions adaptées si ces menaces devaient prendre corps.

Il est demandé aux dirigeants de chacun de ces groupes de s’engager clairement sur :
      -   le maintien intégral du périmètre des titres.
      -   le maintien des équipes rédactionnelles.
      -   le total respect des droits statutaires des journalistes (droits d’auteur
     notamment).
     -   la conservation des avantages acquis.
     -    l’entame, au plus tôt, de négociations sur le statut juridique des
    rédactions.
Par SNJ_MP - Publié dans : Média Sud-Europe
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Mercredi 17 octobre 2007
Concentration dans le Grand Sud-Ouest : une atteinte grave au droit à l’information  (Acrimed-Toulouse)

Le rachat du groupe Midi Libre par le groupe Sud Ouest, alors que ce dernier vient de se rapprocher du groupe La Dépêche du Midi en constituant le GIE (groupement d'intérêt économique) Média Sud Europe, ne peut qu'inquiéter les lecteurs de la presse quotidienne régionale et départementale de cette vaste région du grand sud ouest de la France, et plus généralement, tous ceux qui sont attachés au pluralisme de l'information. L'axe Bordeaux - Toulouse - Montpellier ouvre, aux dires même des acteurs de ce rapprochement, une autoroute à toutes les «rationalisations » et « synergies », lourdes d'atteinte au droit à une information complète et indépendante de tous les pouvoirs. 

Certes, la concurrence commerciale entre les groupes Sud Ouest, La Dépêche du Midi et Midi Libre  n’est pas une garantie de la qualité de l’information, minée par la précarité galopante des journalistes (qui réduit au silence les plus fragiles), et par la complaisance, voire la  connivence de tant de chefs de services, avec les pouvoirs internes ou externes. Certes, cette même concurrence ne garantit pas non plus que tous les journalistes respectent la déontologie professionnelle et se souviennent qu’ils doivent ce respect d’abord aux lecteurs. Certes, la pluralité des groupes et des titres n’assure pas tous les mouvements sociaux et politiques et leurs représentants qu’ils pourront se faire entendre des rédactions et que leur propre droit d’informer sera satisfait. Mais, au moins, parce que la concurrence commerciale impose aux directions d'avoir les yeux également rivés sur les chiffres de la diffusion, les responsables associatifs, syndicalistes, militants et élus locaux pouvaient jusqu'à présent trouver auprès de quelques journalistes une oreille attentive, pour peu que ceux-ci sachent utiliser auprès de leur direction, ce sésame efficace : « si ne je sors pas cette info, on risque d'être doublé par la concurrence ».

La concentration Sud Ouest / La Dépêche / Midi Libre risque grandement de porter un coup fatal à ce qui restait de ce pluralisme, pourtant mutilé par la course à la publicité et la dégradation des conditions de travail des journalistes. Dans des départements comme l'Aude (où sont diffusés Midi Libre / l’Indépendant et La Dépêche du Midi), l'Aveyron (Centre Presse, Midi Libre, La Dépêche), le Gers (Sud Ouest, La Dépêche), le Lot-et-Garonne (La Dépêche, le Petit-Bleu d’Agen, Sud Ouest), la presse quotidienne régionale, nous le redoutons, ne parlera plus que d'une seule voix. Sans doute, les responsables d'édition plus sensibles au marketing qu'à la mise en valeur de l'information sauront-ils habiller cette « mutualisation » des moyens rédactionnels qu'annoncent leurs patrons. Mais c'est le même journal, fait par les mêmes journalistes, puisant aux mêmes sources, et confrontés aux mêmes rétentions d'information, qui sera proposé au lecteur. On gardera son nom à chaque titre, on modifiera l'apparence de la première page, mais le contenu sera tristement identique. Les exemples sont multiples (voir dans les Hautes-Pyrénées ou les Pyrénées-Orientales).

Plus généralement, et plus insidieusement encore, la concentration du pouvoir dans les mêmes mains et le partage du territoire en toute « cohérence » qui s'ensuivra auront forcément des conséquences sur la ligne éditoriale de l'ensemble du groupe, afin d'éviter que ne paraisse une information « gênante » pour les détenteurs du groupe de presse comme pour le pouvoir politique ou économique, puisque ces derniers tiendront désormais d'une seule main, une seule régie publicitaire, l'ouverture ou la fermeture du robinet aux publicités payantes.

Face aux lourdes menaces qui pèsent sur l'indépendance rédactionnelle de chaque titre concerné par cette concentration et sur le pluralisme que cette indépendance, bien que relative, permettait encore d'assurer, les journalistes et l'ensemble des personnels qui ne savent que trop ce que « rationalisation » signifie en termes d'emplois et de conditions de travail, doivent bénéficier du soutien de tous. Mais parce que la défense du pluralisme de l’information et l’indépendance des journalistes  n’est pas seulement l’affaire de ces derniers, nous appelons les responsables associatifs, militants, syndicalistes, élus locaux et tous les citoyens attachés à la liberté de la presse à manifester leur refus de ces concentrations. Ce refus peut s'exprimer en interpellant les pouvoirs publics et le gouvernement (avant que la direction de la concurrence qui dépend du ministère des finances ne donne une fois encore son feu vert à ce type d'opérations), mais ce refus peut aussi et avant tout s'exprimer en interpellant les actionnaires du groupe en formation afin d'obtenir de leur part des engagements clairs, concret et précis pour garantir une réelle indépendance éditoriale des équipes rédactionnelles et, par voie de conséquence, préserver l'identité de chaque titre.
Aux côtés des syndicats de journalistes et des organisations professionnelles, l'Association Action-Critique-Médias (Acrimed) entend contribuer aux débats et aux mobilisations nécessaires, dans notre région comme partout ailleurs en France, où les mêmes concentrations  produisent déjà leurs néfastes effets.

Pour en débattre et organiser d’ores et déjà la défense du droit à l’expression citoyenne, nous organisons une réunion publique le lundi 5 novembre à 17h30 à la Bourse du travail, 19 place Saint-Sernin, avec la participation de journalistes SNJ et SNJ-CGT .
Par SNJ_MP - Publié dans : Média Sud-Europe
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Mardi 16 octobre 2007
Les membres de la section Midi-Pyrénées du SNJ (SNJ-MP), se sont réunis le 6 octobre, pour désigner leurs candidats à l'élection au Comité National qui se déroulera durant le 89e Congrès National du SNJ, du 17 au 20 octobre à Lyon (200 journalistes du SNJ y sont attendus).

A noter que le nombre de sièges au Comité National est attribué à chaque région en fonction de son nombre d'adhérents. Les membres du Comité sont élus pour deux ans. Cette année, en raison de cotisants plus nombreux, Midi-Pyrénées dispose de quatre sièges de titulaires (et quatre suppléants), soit un de plus qu'il y a deux ans.

Les candidats de la région seront :

Titulaires :

Olivier Cimpello ("La Dépêche du Midi", candidat sortant, membre du Bureau National du SNJ)

Daniel Gentot (retraité de "France 3", candidat sortant, membre du Bureau national du SNJ)

Didier Labertrandie ("Centre Presse Aveyron", candidat sortant, membre du Bureau National du SNJ)

Anne Oriol ("Télé Toulouse", suppléante sortante)

 

Suppléants :

Estelle Couvercelle ("Milan Presse")

Jacques Furlan (retraité, suppléant sortant)

Jean-Louis Galamel ("La Dépêche du Midi")

Yolande Mirouze ("La Nouvelle République des Pyrénées", suppléante sortante)


 
Par SNJ_MP - Publié dans : SNJ
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